Photo © Ernesto Timor
|
Théâtre
en résidence Lecture-spectacle
Mise en scène : Gersende Michel. Avec : Sandra Macedo, Céline Liger, Jean-Louis Baille, Stéphane Brel, Pascal Decolland, Bernard Montini.
Jeunes plumes et Cie
Café d’écriture Retour à l'actualité |
||||||||||||||||||||||||||
Vous avez du temps et des oreilles ? J’ai ce qu’il vous faut, c’est là, dans ma petite boutique à souvenirs… Attention mes gens, va y avoir grabuge et raffut, ça va swinguer fort dans les chronos, les personnages et les événements ! Allons, approchez ! Venez découvrir l’homme qui existe à reculons, vous émouvoir de la femme sans nom, hurler avec la valise à grande gueule et maudire le dealer de cartes postales ! Venez, mes gens, c’est fête aux souvenirs, premier amour, pays perdu, enfance, la vie, la mort, tout l’kit, ici, maintenant ! Alors approchez, je vous en supplie, tout est là, dans ma tête, rien que pour vous : des dizaines d’humanités qui ont perdu la boule, et qui se racontent des histoires à vous faire et refaire mille et un mondes !
Quand Gersende Michel, directrice et metteur en scène de la compagnie, m’a demandé d’écrire pour son équipe un texte autour de la mémoire, j’ai accepté immédiatement, afin de répondre sans délai à l’enjeu et au risque d’aborder pareil thème, et d’aller au plaisir d’une collaboration avec elle. Après plusieurs lectures, après de nombreuses rencontres avec les professionnels en charge des projets artistiques, nous savions ensemble que l’aventure méritait qu’on se donne de la peine, et qu’enfin, la singularité de ce texte plongé dans l’univers de Gersende allait produire un spectacle rare, qui parlerait de l’humain avec exigence, humour et poésie… Nous avons offert à Jeunes plumes et Cie une résidence de création au Théâtre de Bligny, et la compagnie s’est mise en quête de son budget de production, tirant toutes les chevillettes de toutes les portes, arguant de la nécessité de porter au plateau ce projet si souvent remarqué. Las, l’argent n’a pas coulé en abondance, et ne voulant annuler ni remettre aux calendes un spectacle annoncé début juin, nous avons décidé avec la compagnie de vous proposer une mise en espace de L’humanité sans la tête, et de prendre avec vous ce rendez-vous essentiel de la représentation. Il y aura des mots, des acteurs, des lumières, des sons, et la rencontre possible, l’émotion à portée de main, des coups à boire, un tarif uniquépachèrdutout, bref, de quoi nous faire fête !!! Pour le Théâtre du Menteur, François Chaffin, avril 2007
|
|||||||||||||||||||||||||||
![]() |
|||||||||||||||||||||||||||